Le week-end du 18-19 mai 2019, nos membres ont participé à plein de courses différentes, des championnats suisses de 12 heures au swimrun (tout en bas), en passant par des formats de courses plus classiques, comme l’Aquatlon de Bâle pour les jeunes et triathlon de Rumilly ou le Cyclotour pour les moins jeunes. A découvrir ci-dessous!

Podium aux championnats suisses de 12 heures pour Dominik Erne 

Championnat suisse de 12 heures par Swiss Ultra Running pour Dominik Erne

Une course urée de 12 heures pour une distance parcourue de 127,6 km.

2ème place et le titre de Vice-champion Suisse !

« Je suis super content ! Même si je fais des courses ultra et du tri depuis plusieurs années, c’est la première fois que j’ai participé à une course de 12 heures qui était une de mes deux compétitions majeures cette année. »

Aquatlon de Bâle Jeunes (voir la magnifique vidéo ci-dessous, merci Sandrine!)

Les résultats :

Beti Laura 2ème

Beti Alexia 4eme

Beauvir Claire 7eme

Nazarenko Vlada 12ème

Sudre Jane 15eme

Dunand Killian 8eme

Nussberger Fanny 5ème pour son retour à la compétition.

Le samedi 18 mai, la température était agréable pour faire un aquathlon à Bâle. L’ambiance féminine était au top ! Côté masculin, elle est à renforcer.

Nous félicitons tous les jeunes pour cette reprise à la compétition ! Un grand bravo aux sœurs Beti pour leurs superbes performances.

Triathlon XS Rumilly: Dorian Larrière

« Les climatosceptiques ont raison. Malgré un effort planétaire pour réchauffer l’étang de Rumilly à coup de gaz à effet de serre, l’eau est restée à 14.5°c. Messieurs du GIEC, arrêtez votre cirque, dans 5 ans c’est sûrement en patins à glace qu’il faudra se présenter sur la ligne de départ. Devant le grand nombre de participants sans combinaison, les organisateurs transforment ce triathlon XS en duathlon XS, les 400m de natation étant remplacés par 1100m en course à pied. La déception est énorme, autant qu’était mon envie de faire 11kms de vélo en petite tenue et complètement trempé, par un temps gris et frais.
Habillé de manière improbable pour lutter contre le froid en vélo, j’ai à peine le temps de me chauffer à pied qu’il faut déjà pédaler à fond pour tenter de rester au contact de la tête de course. Les jeunes partis 5 minutes plus tôt empêchent de savoir où on en est et obligent à quelques dépassements délicats sur une route détrempée. Je commence la seconde course à pied dans le rouge et ne parviens pas à tenir le rythme de ceux avec qui j’ai posé le vélo. Les écarts se stabilisent et je passe la ligne d’arrivée sans le savoir en 3ème position. Une belle surprise pour une course d’entraînement, que j’aurai cru dominée par de vifs jeunes qui ont finalement dû rester au lit.

Cyclotour par Constantinos (photo de couverture ci-dessus)

« Cette année, j’ai fait le cyclotour « Lausanne à Lausanne » avec des amis. Mon plan était de ne pas trop pousser et de les rejoindre pour le brunch à la fin, mais une fois que nous avons commencé, je ne me suis pas tenu à mon plan … J’ai réussi à rester avec un bon peloton jusqu’à Thonon. A partir de là jusqu’à Nyon, j’étais avec des groupes qui étaient soit trop lent ou trop vite… Je n’avais pas fait de vélo depuis environ cinq semaines depuis ma chute à l’IM70.3 en Grèce, donc je me suis assez vite fatigué. Nous avons eu beaucoup de chance avec le temps, il faisait frais avec très peu de pluie et pas de vent pour la plupart du temps. La seule pluie plus forte a commencé après Nyon n’as pas duré longtemps. Je suis très content de mon temps, tenant compte de mon manque d’entraînement. J’espère qu’il fera meilleur l’année prochaine et que je serai en meilleure forme. »

Pascal Cherel s’aventure sur la spartacus run à Berne

« Dimanche 19 mai à 16h10, après un échauffement en musique avec une ambiance brésilienne, me voilà a nouveau prêt à sortir des sentiers battus. La Spartacus Run est une course d’obstacles et une ambiance de folie, ça respire l’adrénaline, le parcours est parcours très exigeant comprenant des obstacles surprenants et épuisants. Si vous aimez sortir de votre zone de confort, cette course est faite pour vous ! »

Laetitia Perrin teste une swimrun à deux

Pour sa première Swimrun, elle l’a fait en duo avec partenaire dans la vie, Olivier. Le concept est d’alterner course à pied et nage en eaux vives en plusieurs sections.

Les règles :  max 50 m d’écart en course et 10m en natation. On a le droit à la combi, pullboy, plaquettes, baskets et peut se tracter au moyen d’une corde. En revenche, Les palmes sont interdites et on doit transporter ce que l’on utilise pour nager.

J’ai choisi la distance la plus courte (14.5 km de course à pied et 2.8 de natation), histoire de découvrir la discipline. En nous inscrivant au mois de févriernous étions sûr que la météo serait belle… Sept jours avant la course, l’organisation nous informe que nous allions bénéficier de conditions suédoises… Yeah … heu … ah bon ? La température de l’eau était de 13° ! La tension monte. Deux jours avant la course, Olivier revient avec des des gants néoprènes et une cagoule qu’il venait d’acheter. Je rigole bien lorsqu’il les enfilent et je me dis d’abord que cela ne servira rien… De toute façon, je n’en ai pas. Je change d’avis et je me dis que cela pourrait être utile… La veille de la course, en allant chercher nos dossard, Olivier met les pieds dans l’eau juste pour voir … elle est froide ! On file acheter les même accessoires, ça rassure ;-) Le jour J, le rendez-vous est fixé à l’arrivée afin de prendre un car afin et de rejoindre l’aire de départ 13km plus loin… Il fait gris, la température extérieur est de 9° et l’eau à 13°. Le départ est donné à 9h30, alea jacta est ! On se réchauffe un peu par 1 km de course avant le premier bain… Bien qu’on ne soit pas parti trop vite, je me rends tout de suite compte que mon pullboy accroché à ma jambe droite descend…  Il fallait le remonter avec les plaquettes dans les mains… « c’est chaud ! » ll faudra faire avec. On termine cette portion de course sur routes, chemins et forêt pour rejoindre la berge du Lac de Vouglans. On entre dans cette eau bien froide pour 500m de natation. Bien équipés (photo), on ne souffre pas du froid, sauf les pieds pour moi. En effet, Olivier  qui est un très bon coureur, n’a pas le même niveau de natation que moi. En l’attendant dans l’eau (les 10m d’écart max) mes pieds sont gelés.
Une fois sorti du Lac, on reprend nos esprits pour attaquer notre deuxième portion de course de 2,1km. Pas facile après l’eau froide ! En enchaînant les tronçons, les sensations s’améliorent et on s’habitue au froid et aux transitions… On trouve un petit rythme… Quant aux participants, il y en a de toutes sortes, des affûtés aux sportifs du dimanche. Au fil de la compétition, on dépasse des équipes sur les portions de course mais elles nous rattrapent dans l’eau, on joue au chat et à la souris durant les ¾ de la course ! On remonte gentiment le classement, les gens partant toujours trop vite… L’itinéraire nous fait changer d’environnement : après le Lac de Vouglans dans lequel il fallait slalomer notamment  entre les branches d’arbres charriées par la pluie, on se retrouve dans le lac de Clairvaux pour les deux dernières portions de natation. Cela se passe assez bien… Voilà, bientôt fini avec la flotte ! Etant encore dans l’eau alors que j’étais déjà sur la berge, Olivier me suggère de partir pour la dernière portion de course à pied (2.3 km)  et il me rattrapera en route. Il faut dire que l’on avait élaboré aucune stratégie de course… C’était une bonne idée : cela nous a permis de remonter 2 équipes mixtes !
Et au final on termine 8/18 en mixte et 19/53 au scratch en 2h25 d’effort. C’était une superbe expérience. J’ai adoré ! Mais pour régater, il va falloir encore un peu s’entraîner J