Sous l’impulsion de la commission évènements, un nouveau camp autogéré s’est déroulé durant le weekend prolongé de la Pentecôte (du 21 au 24 mai). Le même type d’organisation a été utilisé suite au succès du camp de Pâques à Gérone : communication sur les réseaux du clubs, création d’un groupe Whatsapp avec les personnes intéressées, confcall pour donner des infos et définir tous ensemble le lieu et le programme, réservation individuelle. Cette fois-ci nous décidons d’aller à Interlaken qui comptait beaucoup avantages, notamment le fait de rester dans le pays et éviter les formalités administratives et sanitaires liées au COVID. L’hébergement choisi est le « Backpackers », une auberge de jeunesse de très bonne facture qui propose à la fois des chambres individuelles et des lits en dortoirs collectifs. Avec le petit déjeuner inclus et la possibilité de se faire à manger dans les cuisines, tout le monde a pu y trouver son compte en fonction de ses envies et de son budget. Niveau transport, la majorité a emprunté le bus du club mais d’autres y sont allés avec leur propre véhicule voire carrément à vélo. Bref le maître mot c’était liberté et flexibilité.



Sur le plan sportif, nous avons été gâtés puisque la météo maussade annoncée s’est révélée très ensoleillée et sèche. Cela nous a permis de faire de grandes sorties vélo quasiment au complet dans de magnifiques décors. Parcours de l’Ironman Thun le premier jour, une grande balade dans l’Entlebuch le second et un bouquet final dans le col de la grosse Scheidegg le dernier, les pieds dans la neige. Les plus motivés ont également pu profiter de la piscine municipale, à disposition pour les clients de l’auberge. Motivés car l’eau était fraîche. L’important est que tout le monde a pu adapter l’intensité et le volume en fonction de son niveau et ses objectifs, pour terminer le camp avec bonne fatigue synonyme de progression les semaines suivantes.  

 

 

Le groupe était composé de 9 athlètes de tout horizon, membres ou non membres, dont Erick et Sophie qui nous racontent leur séjour.

Erick Castellan :
« Je suis relativement nouveau en Suisse et encore plus au TCG. Ce weekend d’entrainement était l’occasion parfaite pour découvrir un bout de paradis suisse, en excellente compagnie. Parlons du cadre. Quel cadre ! Interlaken, logée au milieu des deux lacs Thunersee et Brienzersee, est une ville incroyable. Le premier bain dans la piscine publique, extérieure et non chauffée, avec un ‘généreux’ 15° celsius annoncé, aurait pu me refroidir. La vue sur les montagnes enneigées a seulement renforcé l’envie de prendre de la hauteur. À vélo d’abord, nous avons enchaîné les kilomètres pour rejoindre Thun puis pour parcourir la boucle du tracé Ironman local (ça donne envie de s’y inscrire dans le futur!). Le point d’orgue du week-end, pour moi, a été sans doute le passage à vélo de la Grosse Scheidegg avec une belle descente… dans la neige. Ça passe ni-ckel.
Prise de hauteur en course à pied également : j’ai saisi l’occasion pour faire une petite ascension au Harderkulm puis sur la crête jusqu’au Roteflue. Quelle vue ! Vraiment, quelle région magnifique.
Il y a un dicton populaire qui énonce que « seul, on va vite, et à  plusieurs, on va loin ». Je dirais qu’avec les triathlètes de ce camp, on pouvait aller à la fois, vite et loin. Même en allant moins vite que les chasseurs des K/QOM de « Rigula, de la vallée d’en bas ». L’important est peut-être d’avoir l’environnement idoine, tant géographique qu’humain, pour se dépasser soi-même. Un camp au top donc.Un grand merci pour l’organisation, les conseils à vélo et l’esprit bienveillant. Finalement, je regrette seulement que le camp n’ait pas duré plus longtemps. Vivement le prochain ! » 

Sophie Amans :
« Alors que je poursuivais une longue convalescence suite à une blessure, j’ai décidé de me joindre au groupe.Privée de course à pied et de vélo sur route, le week-end s’est axé sur deux entraînements quotidiens de natation, du renforcement musculaire et un peu de marche.
Avec notre logement nous avions accès à une piscine extérieure non chauffée à 15°. J’ai pu m’entraîner sur des longueurs de 25m et en combinaison.
Bien entendu, je n’ai pas pu résister à ma baignade hebdomadaire en eau froide dans le lac de Brienz (10°)!
Je retrouvais le groupe pour dîner le soir et écoutais leurs aventures de la journée.
Un week-end convivial et enrichissant, pendant lequel chacun a partagé ses expériences et ses conseils. Car c’est aussi comme cela que peut se dérouler un camp autogéré ! Merci à tous ! » 

La commission événement se réjouit du succès de ces mini camps autogérés et renforce notre motivation pour en proposer d’autres, tout au long de l’année, dans différents lieux pour pratiquer notre sport dans les meilleures conditions.